vendredi 10 février 2012

Livreur

- Bonjour, j'amène la commande ! La trappe est ouverte ? Non ? Le code, toujours septante-trois vingt-huit ?
- C'est ça.
Te voilà toi… Miam… Il y a longtemps que je parle de toi dans les nuages de ma vie virtuelle. Tu as mis ce jean qui te va si bien, un 512 on dirait, tu dois faire du 32, peut-être du 33, il enrobe bien tes jolies fesses rebondies… Je me demande ce que tu fais comme sport pour être aussi bien foutu. Je tâterais bien. Ce qu'il y a de chouette avec ces pantalons, c'est qu'ils ne laissent rien perdre de la virilité des mecs, cuisses fermes et musclées ou cannes de golf, fesses de taureau ou planche à pain, virilité acceptable ou démesurée. Ce que j'aime bien aussi c'est de pouvoir lire la ligne d'un corps en partant de la cheville. Ces futes là ne le permettent pas, mais on peut caresser des yeux dès le haut de la courbure du mollet, l'arrière de l'articulation du genou, la naissance de la cuisse, l'entrejambe. Tiens, ton jean est légèrement troué à la naissance de tes fesses ?! Respirons… Le Pommard, est-ce que tu m'as amené le Pommard, s'agirait pas que tu ailles me le secouer comme un picrate de la pampa celui là. C'est ça, penche-toi à l'arrière de ta camionnette. Ca va, pas trop de bide, on devine même une jolie descente de rein. Avec l'âge, ça se perd, on a plutôt affaire à des postérieurs de gorilles dominants. Vas-y, doucement avec le carton, si tu veux, je peux t'aider à descendre les marches, en te poussant…
- Oh, pardon, je voulais vous allumer la lumière, les marches sont traitres. Vous voulez que je vous accompagne pour vous dire où mettre les cartons ?
- Y'a pas de mal, mademoiselle, et c'est pas de refus, j'ai peur de pas m'y retrouver
Pas de problème, mon grand. Ca te va bien la barbe de trois jours, un peu grisonnantes, mais ça rend tes cheveux bruns encore plus… J'ai hâte de remonter les marches …derrière toi, juste pour avoir le plaisir de voir tes muscles fessiers rouler sous mes yeux dans l'escalier.
- C'est là ?
- Non, à gauche
- Ah, c'est sympa ici, je connaissais pas, super le coin dégustation, avec les fauteuils club, la table basse, et tout… Faudra que je revienne sur mon temps libre.
- Je vous en prie
- Sur l'étagère le carton ?
- Oui, tout en haut s'il vous plait
Voilà, va y, étires-toi, sur la pointe des pieds, voilà, mmh, ta chemise qui sort de ton jean, je…
- Qu'est-ce que vous faîtes ?
- Pardon, je vérifiais l'emplacement
- Euh…
Pardonnes-moi…
- Tais-toi.
- …
Voyons voir, joli taille, pectoraux musclés
- Tu as froid ? tes tétons pointent, c'est bon…
- …
C'est fou ce qu'on s'embarrasse de fioritures, déboutonner sagement 7 ou 8 boutons de chemises alors qu'on pourrait les arracher.
Jolie poitrine, peau douce sous ta fine toison brune, chair de poule, embrasse-moi, détend-toi, donne-moi ta langue grand timide, oui, comme ça, mmmmh… Boucle de ceinture, impatience, un bouton, deux boutons, trois boutons, quatre boutons, jolie bosse déjà bien dure, jolie promesse, frottement de mes doigts sur le coton tendu. j'aime bien ta bouche, ce petit parfum de café sur ta langue, arabica peut-être, je fonds… Je confirme, tu le remplis bien ton jean mon salop, pas facile de faire glisser ça sur tes cuisses, et toi tu me laisses faire, tu pourrais m'aider, fainéant. Toucher ces fesses fermes, jouer avec les élastiques de ton boxer, glisser mes doigts sous le tissu, sur tes fesses… Choses sérieuses, ton sexe dans ma main sous la toile parait énorme, tes bourses roulent sous mes doigts, je ne vais pas pouvoir résister…
C'est fou ce que les choses peuvent paraître simples une fois qu'on se lance, comme parler en public, faire une conférence sur les bourgognes, les naturés du Jura ou glisser ma main dans un boxer pour prendre à pleine main un sexe d'homme tendu par l'excitation et le plaisir, jouer avec le frein, caresser le prépuce, lisser du bout des ongles la peau douce et fragile d'une verge, jouer avec des couilles enfin libérées !
J'ai été maladroite, je trouve, m'agenouiller pour le prendre à pleine bouche n'était pas la meilleure idée que je pouvais avoir, pour moi s'entend, parce que pour lui… Dès que mes lèvres ont pris son sexe, j'ai senti qu'il ne résisterait pas à mon "charme", huhu… J'ai adoré sentir le sang battre dans les veines de sa bite, l'entendre gémir dès que ma bouche tutoyait la naissance de sa verge, le sentir se tendre comme un arc contre l'étagère des grands crus premiers crus. Je n'ai rien vu venir, ou plutôt si ; son sexe est devenu énorme dans ma bouche, pris de spasmes, presque impossible à prendre tout entier, du coup j'ai commencé à jouer avec ma langue… Ouh la la… Au troisième coup de langue très exactement, j'ai senti cette giclée chaude et âcre, forte et à peine acidulée, pas terrible mais tellement… J'en avais tellement envie de ce livreur que je l'ai entièrement avalé. Jouant longuement avec sa queue dans ma bouche, de bas en haut, coups de langue sur son prépuce encore dur, sur ses bourses. Vous auriez du voir sa tête quand je lui ai dit pardon en essuyant ma bouche et mon menton avec la serviette posée sur la table basse… Toujours est-il qu'il n'est jamais revenu en livraison. C'est une fille désormais qui livre les bourgognes. Une jolie fille, d'ailleurs…

vendredi 27 janvier 2012

Ta robe jaune sur l'Interstate

Ce que j’aime quand malicieusement tu relèves ta robe jaune à motif en faisant mine de déchiffrer la carte sur le bord de l'Interstate, c’est voir apparaître cette courbe en creux, que je sais si douce entre ton mont de vénus à la toison blonde et la naissance de ta cuisse.
L’ombre projetée de ta robe donne à ta peau de jolis reflets dorés, et je me remémore au volant le toucher de cette courbe délicieuse, encore chaste, enfin si peu, que je sais pourtant si sensible, je ressens ces nuits où si souvent de la pulpe de mes doigts je caresse inlassablement de bas en haut cette pêche interdite, jouant parfois avec un poil égaré, ou avec la soie de ton shorty.
Je sens cette montée en tension de ton corps, et je me souviens de ta main attrapant ma main et la plongeant dans les entrailles humides de ton corps.
Aucune photo volée ne me rendrait ce bonheur intense.

mercredi 18 janvier 2012

En route vers Buenos Aires

J’aimais la posture d’abandon d’Helena après l’amour. C’était le petit matin dans cette chambre d’hôtel de la banlieue de Rosario. je venais d’aller chercher du café à la réception du bar. Le drap ne couvrait que son intimité, jeté sur son corps cachant son sexe. Je ressentais pourtant avec beaucoup d’acuité la pudeur de cette fille. Une pudeur d’autant plus touchante qu’elle contrastait à la fougue avec laquelle nous avions fait l’amour au lever du soleil. J’avais alors senti son souffle sur ma bouche et ses beaux cheveux blonds ondulés me caressaient les joues et me réveillaient. Elle m’embrassait tendrement en se lovant sur mon corps, prenant bien soin de frotter son sexe sur ma queue endormie. Pas pour longtemps. Mes mains glissaient sur ses fesses, et le contact de ces globes charnus dans mes paumes contribuait plus vite que je ne l’imaginais au gonflement de mon sexe. D’autant plus que je sentais ses tétons durs se frotter contre ma poitrine…. Elle prit bien vite ma queue pour la redresser et la glisser entre ses cuisses, tout contre sa chatte qui dégageait une douce chaleur humide…. Le lent va-et-vient qu’elle m’imposait, ce frottement sans pénétration, m’excitaient. Elle aussi… Mes doigts baladeurs me dirent bien vite le niveau de tension de son clitoris dur et dressé. je la prenais avec force. Son petit cri était clair, la voie glissante et douce également… Elle me chevauchait bien vite, se redressait, dominatrice. Elle tenait les brides, j’étais sa monture. La jouissance nous électrisait, mes mains se perdaient entre ses hanches et ses seins, voluptueux et fermes. Le va-et-vient s’accélérait. Elle jouissait. J’explosais.
Nous avons bu notre café ; sa tête contre ma poitrine. Il nous fallait bien vite reprendre la route de Buenos Aires. La chevrolet verte nous attendait en bas. Le soleil était déjà haut.

samedi 1 octobre 2011

Sensualité

Rêve de peau, de caresses, promesse d'un bouton de jean dégrafé, d'un sous vêtement à la couleur chatoyante, pêche, allégorie d'une peau soyeuse et douce où mes doigts glisseraient fermement et avec assurance jusqu'à la toison délicieuse et à la chair juteuse d'un fruit à croquer.

jeudi 29 septembre 2011

Siri à la plage

Siri est du genre fille sérieuse, en toutes circonstances. Une séance de naturisme sur notre plage favorite du Donegal ne déroge pas à la règle. Que les choses soient claires. Elles sont comme ses dossiers juridiques en cours,  parfaitement organisées, comme ses tétons dardant au soleil, ses seins dressés pour mieux saisir le soleil trop rare à Trondheim, comme ses cuisses trop longues, enfin,  tout dépend du point de vue, comme sa toison parfaitement lissée, comme son clitoris calme et au repos face au léger ressac de l’Atlantique… Elle est belle, parfaitement belle, trop parfaitement belle même. Ce qui ne l’empêche jamais dans l’intimité de relacher toute la latinité qu’elle a pu accumuler après ces longues années espagnoles, sans rien oublier de sa candeur scandinave !
Siri

vendredi 10 juin 2011

Ta main se pose sur ma cuisse et nous parlons. Je sens ta chaleur tout près de mon entrejambe ; je regrette d’avoir mis un jean, je préfère sentir ta paume sur ma peau, j’aime lorsque tes doigts s’égarent un peu entre mes jambes.
Elle est à présent posée sur mon sexe, et tu caresses, tu pétris doucement mes lèvres déjà gonflées. Ce n’est pas le tissu qui t’arrête : te voilà défaisant un à un les boutons de mon jean, glissant ta main sur le satin de ma culotte, sur la peau de mon entrecuisse, tu la retires un peu pour mieux la glisser sous le textile, fouillant ma toison à la recherche de ma fente échaudée… J’adore cette sensation, ta main me fouille délicatement jusqu’à atteindre mon petit rubis déjà bien épanoui et à masser longuement ma douce amande… Tes doigts glissent, glissent, glissent et me saisissent, me pénètrent.. Je crie. Et je suis trempée…




jeudi 21 avril 2011

Elastiques

J’aime te laisser quelques instants pour mieux te voir jouer avec les élastiques de ton sous-vêtement, les tendre et les détendre, comprimer ton sexe, caresser les lèvres de ta chatte par le frottement du tissu, exciter ton clitoris, tout ça en m’attendant, comme un jeu, comme un passe-temps…