Nous avons bu notre café ; sa tête contre ma poitrine. Il nous fallait bien vite reprendre la route de Buenos Aires. La chevrolet verte nous attendait en bas. Le soleil était déjà haut.
mercredi 18 janvier 2012
En route vers Buenos Aires
J’aimais la posture d’abandon d’Helena après l’amour. C’était le
petit matin dans cette chambre d’hôtel de la banlieue de Rosario. je
venais d’aller chercher du café à la réception du bar. Le drap ne
couvrait que son intimité, jeté sur son corps cachant son sexe. Je
ressentais pourtant avec beaucoup d’acuité la pudeur de cette fille. Une
pudeur d’autant plus touchante qu’elle contrastait à la fougue avec
laquelle nous avions fait l’amour au lever du soleil. J’avais alors
senti son souffle sur ma bouche et ses beaux cheveux blonds ondulés me
caressaient les joues et me réveillaient. Elle m’embrassait tendrement
en se lovant sur mon corps, prenant bien soin de frotter son sexe sur ma
queue endormie. Pas pour longtemps. Mes mains glissaient sur ses
fesses, et le contact de ces globes charnus dans mes paumes contribuait
plus vite que je ne l’imaginais au gonflement de mon sexe. D’autant plus
que je sentais ses tétons durs se frotter contre ma poitrine…. Elle
prit bien vite ma queue pour la redresser et la glisser entre ses
cuisses, tout contre sa chatte qui dégageait une douce chaleur humide….
Le lent va-et-vient qu’elle m’imposait, ce frottement sans pénétration,
m’excitaient. Elle aussi… Mes doigts baladeurs me dirent bien vite le
niveau de tension de son clitoris dur et dressé. je la prenais avec
force. Son petit cri était clair, la voie glissante et douce également…
Elle me chevauchait bien vite, se redressait, dominatrice. Elle tenait
les brides, j’étais sa monture. La jouissance nous électrisait, mes
mains se perdaient entre ses hanches et ses seins, voluptueux et fermes.
Le va-et-vient s’accélérait. Elle jouissait. J’explosais.
Nous avons bu notre café ; sa tête contre ma poitrine. Il nous fallait bien vite reprendre la route de Buenos Aires. La chevrolet verte nous attendait en bas. Le soleil était déjà haut.
Nous avons bu notre café ; sa tête contre ma poitrine. Il nous fallait bien vite reprendre la route de Buenos Aires. La chevrolet verte nous attendait en bas. Le soleil était déjà haut.
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