jeudi 3 mars 2011

Emoi

Agenouillée sur la couette de cotonnade blanche, Anna caressait voluptueusement de sa langue la hampe de son compagnon par un subtil mouvement. Elle s’attardait malicieusement sur le prépuce tendu. Pendant que sa langue humide s’affairait, elle massait délicatement le sexe dont les spasmes révélait l’émoi de l’homme..
Anna n’en était qu’encouragée… elle se prit d’élan pour prendre l’objet du désir à « bouche que veux-tu » au fond de sa gorge dans un délicieux va-et vient lent et tendre. Elle sentit alors une main effleurer ses fesses, subrepticement tout d’abord puis vigoureusement, jusqu’à être littéralement empoignée. La main englobait maintenant toute sa fesse, la pétrissait, flirtait avec son entrejambe irisé de chaleur…
Elle n’en était que plus électrisée et resserrait l’étreinte de sa langue et de ses lèvres humides.
Cette tension nouvelle enhardit son compagnon, au point qu’il prenne entre deux doigts les grandes puis les petites lèvres trempées d’Anna. Sans tergiverser, il fouilla la chatte pour trouver le petit rubis déjà dressé. Il le massa soigneusement, fermement, de haut en bas, de droite à gauche, pour sentir le sang affluer et dresser le clitoris d’Anna. Elle ne pu réprimer un gémissement, relâchant ainsi sa douce besogne sur la verge. Qu’elle reprit en toute hâte pour garder toute entière l’ardeur de son explorateur intime… Elle sentait la chaleur monter en elle, le ruissellement provenant de son sexe, sur l’intérieur de ses cuisses, l’intense tension provoquée par les caresses poussées et l’excitation de fourrer ce sexe fort et sucré au fond de sa bouche.
Elle n’y tint plus et le renversa sur le traversin, l’embrassa pour profiter de sa bouche noyée de suc et de sa langue fraîche. En si peu de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle saisit le dard et le fourra dans son sexe. Frottant son clitoris sur le pubis de l’homme, elle s’excita vigoureusement et longuement, redressa son buste et ses épaules bien haut, pendant qu’il lui caressait les seins, lui pinçait les tétons. Sa cavalcade de va-et-vient la poussa à la jouissance, une jouissance pure, profonde qui ne se relâcha qu’en sentant l’intense chaleur du sperme giclant dans son sexe enflammé…
Elle ne put que s’effondrer sur lui et fourrer encore sa langue refroidie par l’orgasme dans la bouche de l’autre…
Les premières lueurs de l’aube pointait leurs aiguilles sur l’horizon des côtes de Sardaigne, de l’autre côté du détroit….

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