Emmanuelle aimait m’aguicher le soir avant l’apéritif sur la terrasse ; elle se changeait souvent pour cela, passant du salon à la chambre, et de la chambre au salon en shorty, faisant mine de chercher la robe de lin beige qu’elle affectionnait. Je préparais les pina colada en la regardant passer, au risque de renverser le rhum sur le sol de tommettes. Pendant qu’elle disparaissait je pensais à son cul sublime, à ses courbes, à ses seins en formes de pêches sensuelles. Je bandais immanquablement et rêvais de l’entraîner dans la douche ou sur le sofa pour la prendre violemment, pour saisir ses petites fesses à pleines mains au point que mes doigts ne tutoient l’orifice de son cul ; geste qui l’excitait au plus haut point… C’était en général à ce moment là qu’elle revenait pimpante, finalement vêtue d’un jean usé et d’un caraco, m’appelant à travers le salon : « Rejoins moi sur la terrasse, j’ai soif ! »

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